Luc Cormier est intéressé au conseil d’éducation du DSFS

Luc Cormier de Shédiac est intéressé à devenir membre du conseil d’éducation (CÉD), dans le sous-district 4, du District scolaire francophone Sud.  Il a été l’élève conseiller au CÉD de 2018 à 2020 et dit avoir attrapé la piqûre. «Je ne savais pas trop ce que j’allais faire là et j’ai vraiment aimé ça», souligne le jeune étudiant en éducation primaire à l’Université de Moncton.

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Claire Lanteigne

Initiative de journalisme local – APF – Atlantique

Il a joint le conseil d’éducation à mi-mandat et il lui a fallu quelques mois pour bien apprendre son rôle. «J’ai appris ce qu’on peut ou ne peut pas faire au CÉD, dit-il. J’étais la voix de tous les élèves du district et j’ai fait valoir leurs points de vue. Il souligne qu’il est important d’être à la table du conseil pour représenter la jeunesse, de participer aux discussions concernant la gestion des écoles et de voter sur plusieurs enjeux.

Le conseiller d’éducation du sous-district 4, Gilles Cormier, a annoncé qu’il ne sollicitera pas un autre mandat. «Gilles était mon mentor au CÉD, mentionne Luc Cormier, et j’ai l’avantage de comprendre le système maintenant.» Il entend continuer le travail de Gilles Cormier et aimerait que se concrétise un projet qu’il a apporté au CÉD quand il y siégeait. Et en présenter de nouveaux.

«J’encourage d’autres personnes qui seraient intéressées à poser leur candidature, car c’est intéressant d’avoir une élection. Luc espère que les jeunes s’impliqueront davantage dans le processus électoral, autant dans l’élection scolaire que municipale. Selon lui, on a besoin de jeunes dans la politique et qu’il faut saisir l’opportunité. Il prévoit encourager les jeunes à aller voter.

«J’étais un soldat pour la jeunesse quand je siégeais au CÉD en 11e et 12e années, mais maintenant je veux me faire élire comme le représentant des parents», ajoute-t-il. Il compte bien en rencontrer plusieurs avant de se présenter candidat et discuter de leurs priorités.

C’est de façon virtuelle que le jeune homme de 18 ans fait sa première année universitaire en éducation primaire et il aime bien ça. «J’ai toujours voulu enseigner, dit-il, et j’y pensais même en 7e année.  Puisque les cours ne sont pas tous synchronisés, il a la souplesse d’en suivre à différents moments de la journée. «Mais, dit-il, c’est difficile de trouver une routine régulière. On peut faire la grasse matinée tous les jours, mais on ne dort pas aux bonnes heures quand on fait ça.

En plus de se porter candidat, il s’est acheté un nouveau chiot qu’il a nommé Bruno, étant accro de la série télévisée District 31. De plus, il fait du tutorat à temps partiel virtuellement.

Les élèves-conseillers sont élus pour un mandat d’un an par leurs pairs sous l’égide de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB). Ils représentent les élèves de leur district scolaire francophone respectif et participent à la gestion du district scolaire avec les conseillers d’éducation. Pour devenir élève-conseillère ou élève conseiller, les candidats doivent poser leur candidature en avril de chaque année auprès de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB). Ils doivent être en 10e, 11e ou 12e année dans une école secondaire du district pendant l’année du mandat. Celui-ci est d’une durée minimale d’un an, renouvelable.

Jeanne Boucher, de l’école L’Odyssée de Moncton est l’élève-conseillère pour l’année 2020-2021. Luc est son mentor.

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Photo : Luc Cormier

 

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  • Date de création 8 février, 2021
  • Dernière mise à jour 8 février, 2021
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